« Sur cent personnes
à qui l'on souhaite " Bonne année,
bonne santé ", le 1er janvier, deux meurent
dans d'atroces souffrances avant le pont de la Pentecôte.
» peut-on lire dans « L'almanach »
du regretté Pierre Desproges. Pourcentage forcément
plus élevé si l'on se base sur l'année
entière, tous types de mort confondus. Et encore,
en temps ordinaire. Celui-ci pouvant toujours s'accroître
dans certaines circonstances, telles que guerres ou
catastrophes naturelles.
Or, qu'en sera-t-il pour cette nouvelle
année ? Aurons-nous droit à notre lot
de tragédies habituel, ou serons-nous particulièrement
gâtés ? Question d'autant plus légitime
que pourrait à nouveau correspondre à
2006 - frissonnez, braves gens - « le chiffre
de la Bête ». Vous savez, non, pas le 118
- abrutis - mais le 666.
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